Publié le 17 Décembre 2009
J'ai participé à la dernière réunion de l’intergroupe Viticulture au Parlement européen à Strasbourg.
J'étais invité par les parlementaires européens à m’exprimer sur le rapport dont j'ai la charge sur les signes de qualité AOC et les droits de plantation. Missionné sur ce sujet par le groupe viticulture de l’Assemblée Nationale, j'ai rappelé que sur le sujet des signes de qualité la commission européenne avait omis de parler de la régulation de la production, qui est pourtant une des clés de la qualité.
Hors aujourd’hui le secteur viticole dispose d’un outil de gestion reconnu : les droits de plantation, dont l’abolition est planifiée en 2015 au niveau communautaire et en 2018 au niveau national.
Entendu par les députés européens, j'ai proposé la mise en place rapide d’un groupe de travail pour mieux défendre la viticulture au niveau européen avec les principaux pays producteurs (France, Espagne, Italie, Portugal, Allemagne, Autriche, Hongrie, Grèce, Slovaquie, Luxembourg, Tchéquie…).
Pour moi, il est essentiel d’amener la Commission européenne à la négociation et à la prise en compte des intérêts viticoles.
Ainsi, il a été acté que chaque pays producteur désignera un parlementaire national pour constituer un groupe de travail et ce afin de créer un lien entre les parlementaires nationaux et européens sur les dossiers essentiels à la viticulture. Bien entendu, aux parlementaires s’ajouteront les professionnels de la filière viticole dont la CNAOC.